Skip to content

Plus tard

Après avoir longtemps rêvé de devenir cardiochirurgien, pompier ou même commandant de porte-avion, je me suis décidée pour le métier de journaliste. Plus exactement celui de journaliste sportive. Difficile d’exister et de se faire sa place dans ce monde (il faut le dire) plutôt masculin. Mais loin de me décourager, cela représente pour moi un réel défi. Mes journées se suivent et ne ressemblent pas, et c’est ce qui fait de ce métier, un métier à part. Si l’on me demande ce que m’évoque le dimanche, je répondrais plutôt «Stade 2» que «le jour du repos».

Pour mon entourage, Rugby rime avec Anaïs. Où je me vois dans 10 ans? Partout sauf loin d’un terrain de rugby.